Culture·pêle-mêle

Pêle-Mêle Culture #1

Ceux qui suivaient mes aventures sur mon ancien blog auront certainement reconnu ce titre (du moins je l’espère).
Pour les autres, il est temps de vous présenter le principe des pêle-mêle :

Le dimanche, si j’ai suffisamment de matière, je vous présente mes dernières découvertes culturelles. Ce sont généralement des films, des bandes-dessinées, des livres et parfois des expositions ou des événements.

Trêve de bavardage, commençons le débriefing !

pêle-mêle1

Après la tempête, film de Hirokasu Kore-Eda (2017)

« Malgré un début de carrière d’écrivain prometteur, Ryôta accumule les désillusions. Divorcé de Kyoko, il gaspille le peu d’argent que lui rapporte son travail de détective privé en jouant aux courses, jusqu’à ne plus pouvoir payer la pension alimentaire de son fils de 11 ans, Shingo. A présent, Ryôta tente de regagner la confiance des siens et de se faire une place dans la vie de son fils. Cela semble bien mal parti jusqu’au jour où un typhon contraint toute la famille à passer une nuit ensemble… »

Ce n’est pas le premier film que je vois de ce réalisateur et je dois avouer que je suis assez bonne cliente. Les termes abordés par Kore-Eda tournent généralement autour de la famille, de la place qu’on doit occuper dans cette dernière, de l’enfance et du passage à l’âge adulte mais également du deuil. Après la tempête en est un bon mélange et une suite logique aux précédentes œuvres du bonhomme.
On appréciera également le jeu des acteurs qui offrent encore plus de réalité à ce drame familial, piqué d’humour dans les bons instants et sensible envers ses personnages.

Voyage of Time : Au fil de la vie, film de Terrence Malick (2017)

« Un voyage poétique et provocateur plein de questions ouvertes. Voyage of Time: Life’s Journey, qui questionne les origines de l’univers, est un long-métrage documentaire. 

Le peu de Terrence Malick que j’avais pu voir jusqu’à maintenant avait su m’enchanter. Réelle admiratrice de ses images sur-esthétisées et de sa manière de nous conter ses histoires, je suis malheureusement sortie de la salle un poil déçue. Même si le rapport image/son est toujours maîtrisé, c’est véritablement le « scénario » et le sous-texte qui en découle qui m’ont fait tiquer. L’histoire de la vie dans son lieu commun, sans originalité, sans prise de risque avec, par moment, des modélisations 3D qui piquent légèrement les yeux.

Le vieil homme et la mer, livre de Ernest Hemingway (1952)

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«Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C’est ton droit. Camarade, je n’ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m’est égal lequel de nous deux qui tue l’autre. Qu’est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme. Ou comme un poisson.»

Santiago, le vieil homme de cet histoire, nous embarque dans son bateau pendant 3 bonnes heures de lecture (pour les plus lents comme moi). Un récit fort, traitant aussi bien de lutte face aux puissances de la nature, de savoir-faire empli de sagesse, de solitude, de faiblesse et de désillusion.
On s’attache très vite au personnage dans sa quête et le laissons nous guider au fil de sa canne à pêche.

N’hésite pas, à ton tour, à me donner ton avis sur ces différentes œuvres et/ou sur tes découvertes culturelles de la semaine. On se retrouve dans les commentaires.

A la revoyure.

Lo

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